Monsieur Benoit Pelletier, dans sa chronique intéressante et instructive du 16 mars dernier (Le Droit, page 21) traite, à l’occasion des débats à Saguenay, des signes religieux dans les salles où se tiennent les assemblées du conseil municipal et de la prière durant ces assemblées. Il laisse entendre que l’approche juridique par les tribunaux et les chartes n’est pas la seule approche qui devrait être mise en marche dans de telles situations. Et je suis d’accord.